Inventées en 2001 par un manifeste agile et réservées à l’informatique et aux start-ups, les méthodes agiles infusent l’ensemble des industries mondiales avec leurs petites équipes (pizza team de moins de 10 personnes), la découpe en petits projets réussis rapidement (scrum), les aller-retour pragmatiques avec les utilisateurs pour changer en direct et valider le plus rapidement possible l’arrêt du projet ou la validation de la preuve de concept (POC) et la mise en oeuvre d’un prototype (MVP).
Avant 2001, les méthodes agiles s’appelaient l’extreme programming (XP popularisé par Windows XP). Avant le XP, tout cela était le simple bon sens pragmatique des développements sous contrainte de ressources réduites (aujourd’hui appelé Lean), principalement vécu par les petites entreprises, aujourd’hui appelé des start-ups.
Le lean management consiste à faire plus avec moins. Avoir plus de résultats grâce aux méthodes et outils digitaux en mobilisant moins de ressource.
En plus de l’itération du test and learn auprès des utilisateurs, l’agilité a popularisé l’échec rapide et peu coûteux (Fail fast, fail early, fail cheap), le pivot (changement de positionnement ou de business model du projet) et la rapidité d’exécution (Better done than perfect).
Par exemple : grâce aux méthodes agiles, je pourrai montrer concrètement l’avancement du projet tous les mois.



